Tuesday, December 23, 2008

Deux heures moins dix après le JT !

Comment ça, "Cendrillon, ce macho" a du succès ?
Vous voulez rire ? Maintenant on dit : phénomène de société ! LOL
Je ne serais d'ailleurs pas étonné qu'Hasbro demande tout prochainement les droits sur le merchandising pour les reproductions de nos personnages en figurines de latex !
Les représentations sont prolongées jusqu'au 31 janvier 2009, et plus aucune place n'est disponible avant la période de prolongation...

Et après avoir défrayé la chronique sur RTL-TVi dans le Face à Face, amusé les spectateurs de "50 degrés Nord" et fait la joie des animateurs radio de "Bang Bang" et "(a retrouver)", voilà que le Journal Télévisé de 13 heures de la Rtbf réclamait à son tour un passage de notre équipe sur son plateau !
Au vu des évènements politiques historiques actuels se déroulant au sein de notre capitale, on est en droit de trouver cela incroyable qu'entre deux salves de prises d'images pour les reportages en direct du Palais Royal, les journalistes de la Rtbf soient tout de même passés filmer trente cinq minutes du spectacle pour monter le sujet du journal de Thierry Belfroid !

On était très détendus et tout sourires, Sébastien, Frédéric et moi en entrant dans le studio. Une aubaine de faire le 13 heures du 23 décembre, question audimat ! ( Qui a dit "- Moi je l'ai fait à la Toussaint, c'était pas mal non plus !" ? ) Un petit 5 minutes d'antenne. Peut-être un peu trop rapide pour pouvoir dire tout ce qu'on aurait eu envie... Mais, l'important c'est que les images soient passées, que le présentateur était ravi de nous recevoir et que ce petit moment télé fait exploser les lignes de réservations de tickets pour les prochaines dates de représentations.

Noël, c'est demain. Mais je connais une équipe de comédiens qui est en train de le vivre tous les soirs depuis bientôt trois semaines. Et c'est en grande partie grâce à vous !

Meilleurs voeux !

Monday, December 15, 2008

De la difficulté de faire passer correctement les idées sur le net...

Belle leçon pour moi que celle qui m'arrive !
Il faut dire qu'avec le côté impulsif à la con du Bélier que je suis, je fais parfois table rase de toute précaution, pour foncer tête la première dans le vif des sujets qui préoccupent les instants mêmes où je rédige les posts de mon blog... Grand mal m'en a pris, l'autre jour. Et je viens à l'instant de supprimer le dernier "envoi" que j'avais fait, tant il pouvait prêter à confusion.
Heureusement, les bonnes personnes sont là, aux moments où il le faut pour vous avertir.

On a tendance à se refermer sur soi-même dans les périodes de down et à focaliser sur le côté sombre de notre vie. Et l'on est quelque fois tellement dans l'instant présent, qu'on en oublie qu'une situation-référence personnelle précise dont on rédige l'humeur noir sur blanc, ne sera pas forcément celle qui résonnera à l'esprit des gens qui nous lisent.

J'aimerais présenter mes excuses aux partenaires de l'équipe du projet dans lequel je joue actuellement qui, par une méprise certes -mais dont je suis très majoritairement responsable !- ont pu être blessés par des propos visant à décrire une généralité ne les concernant aucunement et que j'aurais du m'appliquer à développer avec plus de déontologie et de précision.
Mea culpa, je le sais. Je regrette déjà amèrement l'esquisse du sentiment de malaise que la mauvaise interprétation d'un billet lancé sur simple saute d'humeur a pu ne serait-ce qu'initier dans vos esprits et celui de notre groupe.
Vous et le projet êtes justement la bouffée d'oxygène ( Et un peu de Co2 tout de même, hein ! Lol )dans le marasme de mes petits jours pas toujours évident à gérer...

J'ai hâte de vous retrouver pour mieux vous expliquer.
Rien ne vaut le réelle communication.

Monday, December 08, 2008

Amoureux !

Il s'appelle Nicolas.
Il a trente ans.
Il habite à Poitiers.
J'adore son nez et ses petits yeux verts derrière ses lunettes...

Cendrillon, ce macho !

La première représentation est passée.
Les craintes et le stress liés aux impératifs de la production et aux différents retards accumulés à plusieurs niveaux ( costumes, décors, chorégraphies, etc... ) sont levés ! En trois soirs, le spectacle s'est déjà fait une solide petite réputation et la reprise de l'an prochain semble assurée.
Les critiques sont dithyrambiques et nos personnages s'enrichissent à chaque nouveau levé de rideau.
Moi qui pensais sans doute avoir du mal avec la longueur de la série de représentations vu mon humeur maussade de ces derniers temps, je me surprends à m'amuser bien davantage que je ne l'aurais espéré.
Cela étant, je constate quand même que quelque chose semble brisé en moi. Il y a le plaisir d'être sur scène, celui d'amuser les gens par ma technique et les géniales répliques concoctées par Sébastien Ministru, la joie des compliments d'après spectacle, mais malgré cela, j'ai l'impression qu'une partie de moi s'est éteinte. J'ai fait face et combattu l'idée un bon moment, pensant que le retour de Paris et la réintroduction dans le monde bruxellois allaient aider ma tête et mon corps à aller mieux, mais en réalité je suis obligé d'admettre que le sentiment de tristesse insidieux certes mais assez fort pour m'alourdir le coeur est toujours bien présent. Serait-ce ça qu'on appelle la dépression ? Cette constante petite voix qui dans chaque chose que l'on fait nous rappelle qu'on y prend pas de plaisir, que l'on pourrait réellement faire mieux, et être plus en accord avec soi-même ?
L'important c'est d'avancer et de continuer à croire en ses rêves et envies, naturellement... Or, j'ai l'impression de n'avoir plus envie de rien justement. Rien d'autre que d'être recroquevillé sous une couette dans le canapé devant un film de série B...

Wednesday, November 19, 2008

Lost in the smoke of "Cendrillon, ce macho !"

Par un calcul simple, et dénué de toute envie subjective, je me rends compte avec frayeur que la notion de respect d'autrui ne devrait simplement plus être évoquée concernant les personnes qui fument en présence d'individus non-fumeurs, puisqu'en réalité elle n'existe plus dès l'instant où la première bouffée de fumée est rejetée dans l'air. ( L'air qui, rappelons-le, est peut-être la dernière chose qui est à tout le monde, mais que visiblement les non-fumeurs n'ont pas le droit de gérer comme ils le souhaitent. )

En fait, ces gens n'en ont absolument rien à caler du non-consommateur de tabac lambda qui n'a qu'à simplement pas les "faire chier" avec ses demandes et remarques, puisqu'après tout, quand eux sont en majorité, les autres peuvent crever...
Et mes amis : C'est ce qu'ils font !

Si l'on compte qu'en courant secondaire ( Courant secondaire = rejet de la cigarette elle-même lorsqu'elle est fumée, ainsi que via la fumée rejetée par le fumeur après ses multiples bouffées. ) une cigarette fait inhaler une dose moyenne de 1,3 milligrammes de nicotine, 1,1 milligrammes de goudron et 2,5 milligrammes de monoxyde de carbone au fumeur passif, je me suis amusé ( Le terme a été TRES mal choisi exprès, vous l'aurez compris ! ) à faire une approximation de ma consommation personnelle de ces délicieux produits...
Accrochez-vous !

Sur "Cendrillon, ce macho !", nous sommes une équipe de 8 comédiens et un metteur en scène. 9 personnes donc, sur lesquelles, une seule est non-fumeur. ( Oui,oui, c'est moi ! )

Si l'on part du principe que par jour, en moyenne, chacun des consommateurs de tabac fume 9 cigarettes ( Bien entendu, il y en a qui en consomment bien davantage, mais je ne voulais pas "léser" ceux qui rechigneraient en prétextant que ce n'est pas à cause d'eux que les chiffres sont si alarmants ! ), on obtient un total de 9 x 8 = 72 cigarettes !

Faites le calcul sur une semaine : 72 cigarettes x 6 jours = 432 cigarettes !

Je consomme donc personnellement, sans avoir rien demandé à personne et en me sentant vraiment un emmerdeur lorsque j'ose faire une remarque :
- 561,60 mg de nicotine
- 475,20 mg de goudron
- 1080,00 mg de monoxyde de carbone par semaine.

Et je ne compte pas les consommations du régisseur lumiere, celle du personnel de réservation, et des ponctuels qui viennent alourdir le bilan.

Alors, je vais vous dire un truc tout simple. Avec un mot super violent, mais qui résume tellement bien ma position. Chers fumeurs : Je vous HAIS ! Mais alors, avec une force incroyable, proportionnelle à votre je m'en foutisme effréné constant.
Mais rassurez-vous, je m'adresse à vous en tant que consommateurs, pas en tant qu'individu...
Les individus, je les pleurerai lorsqu'ils seront morts d'un cancer.

Wednesday, October 15, 2008

Les gens importants, et puis... les autres...

Il y a les gens importants.
Ceux qu'on regarde, ceux à qui il est considéré normal de faire attention, des blagues desquels on se délecte toujours, desquels on trouve constamment les anecdotes plaisantes, qu'on écoute forcément quand ils parlent, même si c'est pour brasser du vent... Les gens importants.
Qui se donnent de l'importance. Ceux qu'on trouve géniaux quoi qu'ils fassent. Même si on est pas toujours complètement d'accord. Et malgré que certaines fois on se dise même qu'ils dépassent franchement la limite de la politesse...

La politesse ? Mais siiiii... Vous savez bien, cette foutue notion du respect des autres... Celle qui vous fait culpabiliser, vous, parce que pour la deuxième fois de votre vie vous êtes en retard de 20 minutes à un rendez-vous de répétition et que bien entendu, c'est ce jour là que l'ensemble de l'équipe -qui est toujours en retard- est au complet lorsque vous arrivez et vous congratule en riant.

Les gens importants, donc. Ceux qui justement, arrivent avec le même retard que vous presque tous les jours, mais à qui personne ne fait jamais rien remarquer. Ces gens qui ont vie tellement plus intéressante et remplie que la votre. Et qui vous lancent cyniquement, lorsque vous les croisez devant la porte en arrivant trempé de sueur d'avoir couru, ce matin là : " - Mais toi, c'est beaucoup plus grave quand tu arrives en retard !" Ces personnes qui n'existent quasiment qu'en rendant les autres invisibles. Transparents. Qui n'écoutent pas quand vous parlez. ( Sauf si c'est d'eux, bien entendu ! ) Qui ne font que vous entendre. Et encore...

Les gens importants.
Ceux qui ont l'art de ne tellement pas comprendre votre humour. De ne pas rire à vos histoires. Qui reformulent ce que vous venez dire, pour s'en approprier innocemment l'idée. Ceux qu'on oublie pas. Ceux qui veulent toujours qu'on fasse comme eux pensent qu'il serait bien de faire. Ces gens qui ont toujours une façon plus simple de formater vos techniques d'apprentissage, parce qu'après tout, c'est vrai, vous n'êtes pas efficace. Les gens importants, quoi...

Et puis, il y a ceux qui sont assis, calmement, et qui regardent.
Avec une petite dose d'humeur comparable à un mélange d'ennui, d'exaspération et d'effroi... Ces gens qui donnent quatre fois de suite un repère musical qu'on leur demande, et qu'on écoute pas quand ils préviennent. Ces gens qu'on interrompt avec une telle facilité. Qui conviennent à la conversation tant qu'il n'y a rien de mieux, mais qu'on peut laisser en plan pour un téléphone qui sonne, un attaché de presse qui passe, ou un people à deux balles qu'on vient d'apercevoir...
Ces gens que j'aime appeler les "Et puis...".

Et desquels je me sens faire tant partie, au sein du milieu professionnel dans lequel j'évolue.

A vous les studios !

Tuesday, October 14, 2008

Jour J - 167 !























Ça, c'est pour ceux qui suivent !
Hé hé hééééé...

Whisper all your cares away !



Et quoi de mieux pour chasser les petits soucis du quotidien, qu'une petite virée à Londres ? Question de fêter mon dixième "Les Misérables" et d'emmener deux potes se délecter devant les artistes tellement accomplis de la scène anglophone !
Un petit hôtel super mimi près de Victoria Station ( Merci londontown.com ) et très vite trois billets d'Eurostar ! En prévision, cette année :
- Avenue Q
- Wicked ( deuxième session, mais c'est toujours un bonheur ! )
- Hairspray
- The Sound of Music
- Les Misérables
Et peut-être plus encore...
J'ai hâte, j'ai hâte, j'ai hâte...
Même si la réservation de l'hôtel et son prix total est déjà débité de mon compte MasterCard, et que ça ne m'arrange pas du tout, au vu de mon message précédent.
Le rêve a un coût.
Mais tant que ce n'est pas le coup du lapin !!!
( C'est très mauvais ça, dis... )

Cochon payeur de sa propre vie !

Il y a vraiment des fois où on se demande si notre argent nous sert à autre chose qu'à payer des factures de merde ! Déjà qu'on est enchainé au gaz et électricité ainsi qu'à un loyer que nos propriétaires se délectent d'indexer tous les ans... Si en plus on ajoute les frais de téléphonie mobile et d'internet, ça devient limite indécent !

Mais quand en plus on a la chance comme moi, d'être artiste, donc libre et indépendant... ( Au point de vue humain, hein ! Je ne suis pas assez taré que pour en adopter le régime professionnel ! En parlant de factures il ne manquerait plus que ça. ) on est victime d'une multitude de petites dépenses forcées, si l'on a un tant soit peu d'envie créatrice, et que notre univers ne se limite pas au simples productions de spectacles habituels. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris : J'en bave pour monter financièrement mon projet de concert !

Et comme à côté de cela, comme il faut rester jeune et beau ( Abonnement au club sportif oblige ), qu'on est dépendant des transports en commun ( Abonnement de métro cette fois ), et que naturellement on n'échappe pas aux maudites taxes régionales et locales ( Aaah , joie de la taxe annuelle sur les ménages ! ) il y a des fois où le salaire gagné au gré des contrats ponctuels est à peine versé sur le compte en banque, que ce dernier se retrouve déjà presqu'à blanc.
Car bien entendu, il faut aussi manger ( Même si on opte dans ces moments-là pour davantage de féculents que de légumes frais ! ) et se vêtir. ( Quoi ? En plus tu t'achètes des caleçons ? Nan, mais t'exagères, là... )

Alors, pour que les choses soient bien claires :
Un projet de concert avec 4 danseuses et 4 musiciens, c'est l'équivalent de 2500 € de frais fixes, cachets des artistes NON-compris !!! ( Conception et confection des costumes, achat du matériel son, et promotion en tout genre ! ) Et là, je vous passe l'aide déjà octroyée par les parents motivés et les vraiment bons amis qui croient en votre travail ! Oubliez rapidement tous ceux qui vous promettent toujours monts et merveilles et qui le jour où réellement vous leur demandez de l'aide vous expliquent qu'en fait ils ne peuvent rien faire pour vous, car ils doivent... aller à leur cours de natation ! Ce sont les mêmes qui vous prieront de réserver leurs billets à leur place et qui vous demanderont de rechef plusieurs fois, si vous ne pouvez quand même vraiment pas leur avoir des invitations, parce que...
Après tout, c'est vrai, nous les artistes, on vit en buvant notre propre pisse et en mangeant les sacs poubelles bleus, alors pourquoi demander de l'argent pour notre travail ? ( J'exagère...? A peine, loulou ! )

Vous me sentez un peu énervé ?
Certes, vous n'avez pas tort. Mais qu'on se rassure, cet énervement se canalise par épuration en bonnes énergies, et le fait d'avoir des parents qui m'aiment et qui stabilisent mes moments de doutes, me rend chaque fois plus fort, quand j'ai des instants de spleen...

Je voulais simplement faire un gros pied de nez à tous ceux qui ont toujours un avis bien tranché sur les jeunes qui décident d'emprunter une voix professionnelle non-conventionnelle, et qui, le jour où un semblant de réussite se fait apercevoir, sont les premiers à crier bien fort qu'ils n'ont jamais douté de la qualité et du choix dudit jeune ! Vous savez ? Ceux qui vous sortent après dix ans sans vous voir, à la sortie d'un de vos spectacles : " - Tu as de la chance, hein... Toi tu as toujours fait ce que tu avais envie. Et ça a toujours bien marché..."

Bien marché ?
Tu veux mes cinq marionnettes dans ton guignol, ou quoi ?
Retourne à ton guichet de banque, et recoiffe ta raie qui sera toujours sur ta tête lorsque tu seras dans ton cercueil !

Je tiens à remercier tous ceux qui me soutiennent REELLEMENT dans mon projet. Ces quelques-uns qui par le geste qu'ils font envers moi, me confirment que c'est pour leur type de personne que je ne laisse pas tomber comme j'aurais pourtant pu le faire à maintes reprises.
Ils se reconnaissent, je le sais.
Et ils savent à quel point il me sont chers !

Car au final, ce n'est pas la lourdeur de l'aspect de mes finances que je garderai de ma création. L'argent aide, c'est sur. Mais ce qui fait avancer ce sont les envies !
Et dieu sait que beaucoup en manquent.

Sur ce, je file manger une soupe au café "L'Union" avant d'aller mettre en scène mes petits amateurs dont l'énergie me réjouit ! ( Je vais l'adorer cette soupe, vu son prix proportionnel à mes économies... Surtout si elle m'est servie par le serveur super sexy qui me fait des gentils sourires. )

A très vite !
Et avec un graaaaaaaaaaand sourire !

Tuesday, September 30, 2008

On repart !

Outre le fait qu'en rentrant chez moi mes vêtements PUAIENT la cigarette -car bien entendu sur une équipe de 12 personnes, seules deux ne fument pas, et que les fumeurs n'ont absolument aucune considération pour les autres lorsqu'ils se trouvent aussi largement majoritaires !- on peut dire que la première lecture de "Cendrillon, ce macho..." fut un bon moment. Et bien que je sois un petit peu effrayé par le niveau déplorable de lecture à vue de certains de mes partenaires, nous avons pu voir se profiler les grandes lignes de la nouvelle comédie de Sébastien Ministru.
La présence des deux stylistes nous ayant également permis de concevoir un peu plus clairement les idées de costumes que nous porterons. Chaque rôle ayant été associé à une couleur et une personnalité du monde de la mode. ( Karl Lagerfeld, Sonia Rykiel, Hedi Slimane, etc... ) De mon côté, ils ont opté pour le bleu roi et le noir.
La pièce est fort plaisante et le public y retrouvera dans la joie, les répliques bien trempées et les personnages forts des aventures ministruyennes.
Les horaires de répétitions vont être fixés rapidement.
Espérons que les réservations aillent bon train !
Je vais nettoyer mes fringues et prendre un Alka-Seltzer tant la fumée m'a donné des maux de tête.

Friday, September 26, 2008

Rien... Puis plein... Puis de nouveau rien... Puis...

Salut à tous !
Fin de trois projets entamés, en une seule et même semaine, ça fait tout drôle !
Le travail chorégraphique avec les stagiaires engagés par le Théâtre de la Place des Martyrs, pour le "Lorenzaccio" de Musset mis en scène par Daniel Scahaise, ne sera pas vraiment celui que je garderai en tête comme étant le plus convaincant en matière d'espace de liberté créatrice, mais je pense que le résultat convient au metteur en scène avec qui je travaille régulièrement, depuis quelques années maintenant, qui sait assez clairement ce qu'il veut voir au fil des tableaux successifs qu'il agence, et qui me fait totale confiance pour "assembler" ses idées et envies ...
La seule chose que je déplore, c'est le manque d'énergie de certains éléments choisis pour ledit travail corporel, et ce manque d'investissement d'une partie de la nouvelle générations d'étudiants au conservatoire. Il y a comme une désinvolture dans leur comportement. Il n'y a rien là d'impoli, et je ne voudrais absolument pas faire de généralité, tant il va sans dire que certains ont toujours à l'esprit les grands axes de la rigueur du métier, mais de plus en plus de candidats n'ont plus cette flamme dans le corps. Cette "rage" de devenir... Et cela se ressent terriblement sur le plateau. Manque de concentration, écoute approximative, besoin de commenter et de justifier constamment les remarques reçues au cours du travail. Sans parler du retard, et des horaires non respectés. ( A deux reprises, l'un de mes éléments est arrivé avec 40 minutes de retard, me prétextant qu'il avait mal lu sa feuille d'horaire. Inconcevable ! )
Il y a cette peur de se salir, et le besoin de rester beau. On ne dépasse pas vraiment sa conception première du personnage que l'on interprète, me semble-t-il, pour ne garder que l'image lisse qu'on a envie que le public en garde. Si l'on ajoute à cela le fait qu'au niveau du travail purement théâtral, les voix sont parfois trop faibles, et l'articulation moyenne, ça ne laisse rien présager de fameux pour la suite, malheureusement. Mais que dire ? Peut-être que la réforme de l'enseignement supérieur artistique a fait changer les donnes sur le type d'individus qui tentent de s'y lancer ? Ou peut être simplement sur leurs motivations à présenter les concours... J'ai l'impression de tenir un discours de vieux avant d'en avoir l'âge !
Au final, la pièce est bonne, quoi qu'un peu longue, et la série de représentations sera certainement une réussite, en dépit de mes craintes.

La chorégraphie pour "L'Aiglon" d'Edmond Rostand, dans la mise en scène de Yves Larec au Théâtre Royal du Parc, quant à elle, fut une véritable aventure sucrée avec les comédiens ! Bien évidemment, lorsqu'il s'agit de comédiens et non de stagiaires, le rapport au travail est autre. Et l'avancement des étapes se fait à vitesse accélérée. Bonheur !
Retrouver des amis comédiens et d'anciens élèves de mes cours au conservatoire a aidé à créer l'enthousiasme. Et la joie de créer quelque chose de toute pièce en totale liberté, sous l'oeil rassuré du metteur en scène, est probante également.
Rires, technique et rythme... Tout était combiné pour faire de cette "sortie de théâtre", un petit bijou dans la pièce. Les costumes virevoltent, les énergies sont pétillantes, et tout le monde est très beau.
Pour ceux qui verront le spectacle, vous n'imaginez pas mon plaisir à faire sauter Françoise Oriane !

Le troisième projet ? La confection de la robe d'Aurore, dans "La Belle au Bois Dormant" de Walt Disney. Mon amie Stéphanie, comédienne et animatrice, m'avait en touché un mot sur cet évènement du 28 septembre qu'elle animait pour la sortie en dvd du fameux classique de Disney. Et comme elle avait entendu parler de mes qualités de couturier, elle voulait savoir si la confection du costume ( A l'identique, je le rappelle ) pouvait être quelque chose qui m'intéresserait ?
J'avais répondu qu' évidement le défi me plaisait. Et que l'idée pour elle, de posséder un costume de cette envergure, qu'elle aurait autrement du rendre au magasin de location, avait tous les avantages... Aussi sommes-nous partis chercher le tissu de la bonne couleur, les fils, les crêpes pour les parmentures et un patron Burda sur lequel se baser pour le corset.

J'ai peiné sur les plissés de la jupe.
J'ai râlé sur l'allongement des pièces du corset.
Je suis devenu hystérique pour fixer la collerette rigide !
Mais le costume est superbe.
Stéphanie est super contente, et elle va faire un malheur !

Et maintenant, en route pour la première lecture de "Cendrillon, ce macho !" de Sébastien Ministru, au Théâtre de la Toison d'Or ! Youppiiiiiiiiiiiiiie...
Ça bouge tout le temps pour le moment. J'adore.

Saturday, September 20, 2008

Pour ceux qui en auraient marre...
























Oyez ! Oyez !
Vous qui pensez avoir fait le tour de l'établissement CHEZ MAMAN, que vous fréquentiez de façon hebdomadaire pour colorer un peu vos nuits, oublier qui vous êtes réellement, et sur le bar duquel vous applaudissiez vos travestis favoris dans leurs numéros plus ou moins flamboyants, sachez qu'il vient d'être racheté et qu'une série de transformations incroyables est déjà en cours...
( Voir photo ci-dessus ! )

On parle d'une nouvelle patronne, connue des lieux...
De nouveaux travestis et même de nouveaux tarifs au bar !

Tuesday, September 02, 2008

Let's do it again !
























Et comme le bleu d'il y a deux jours ne tenait pas bien sur la texture de mes cheveux décolorés, on s'est attelé cet après-midi à une re-teinture avec du Midnight Blue...
Que j'aime vraiment beaucoup !

Monday, September 01, 2008

Did you say blue ?
























Oui. Bleu.
Bleu ciel, voire turquoise, quoi !
Ça faisait des années que j'avais envie de changer la couleur de ma tignasse. Je n'osais jamais parce qu'il y avait la peur de ne pas décrocher de contrat si on m'appelait justement durant la période où mes cheveux étaient colorés.
Mais l'autre jour, j'ai subitement décidé que j'en avais marre d'attendre.
Marre de ne pas faire ce que j'avais envie. Alors entre le rayon des surgelés et celui des desserts, j'ai pris la décision d'aller au plus vite chercher un pot de coloration semi permanente et de me la faire appliquer sur le crâne par un pote.

Florian est donc passé chez moi pour s'occuper de la décoloration.
2 séances d'une heure pour obtenir un blond qui ne soit pas oranger, car ma teinte de base est le châtain foncé ! Et vive les relents d'amoniaque et la brûlure des petites griffes et autres boutons trempés par la solution mordante !
Une bonne nuit de repos.
Et au petit matin : Rebelote. Dernière décoloration avant la pose de la couleur.
Et re-brûlure, mais c'est pour la "bonne" cause.

La coloration est resté appliquée pendant une bonne petite heure à son tour, et au rinçage, le bleu foncé de la solution s'était légèrement éclairci pour laisser place à un chouette bleu-vert ! On pouvait craindre le pire, me direz-vous...
Pourtant en me regardant dans le miroir, je me suis trouvé un petit air de "Cinquième élément" tout à fait de mise !

Y' a plus qu'à les faire tous craquer, maintenant !

Thursday, August 28, 2008

Préparation du nouveau concert !




Tout se met en route !
Les préparatifs du nouveau concert du 13 janvier 2009 au Théâtre de la Toison d'Or ont été lancés.
J'adore m'atteler à l'élaboration de nouveaux projets.
Il y a quelque chose de grisant à savoir qu'on va mettre toute son énergie à composer une nouvelle aventure musicale. Un concert unique, juste pour le plaisir.
Analyser les erreurs des précédents, et rectifier le tir pour optimiser le concept.

Les réservations sont ouvertes dès à présent !
02 510 05 10 !
A vos téléphones !

- Mais tu sais, avec Antoine, la chair est faible...

Il y a des jours où l'on s'interroge sur ce qui construit notre parcours.
Des jours où l'on sait qu'on a réalisé quelque chose de bien.
Il y a des jours où on se sent fort grâce à ceux qu'on aime.
Des jours où ceux qui ne nous aiment pas ont le dessus.
Il y a des jours où l'on fait des constats décisifs.
Et puis il y a les jours où on grandit sans avoir rien demandé.

Ces jours où, ayant essayé de nous faire du tort -pour la première fois ou simplement une de plus- ceux qui nous veulent du mal nous replacent face à quelque chose d'eux qu'on avait enfui et qui biaisait complètement notre regard sur leur personne. Ils mettent soudain en lumière cette part de ce qu'ils sont qu'on s'obligeait à gommer pour se forcer à les apprécier, et nous rendent notre objectivité en nous ouvrant la porte d'une nouvelle façon d'appréhender leur personnalité : La distance.
( J'emploie ici le mot au sens du "discernement", du "recul face à une situation". )

Apprécier est un mécanisme totalement subjectif, guidé par une impulsion liée au ressenti de départ. On parle de libre appréciation puisque tout être humain peut s'en faire une personnelle par rapport à un sujet commun. Pourtant, il est impossible de tricher son appréciation première. Elle est de l'ordre du réflexe, de l'inné. Différents facteurs liés à notre éducation ou à la valeur qu'on attribue aux êtres nous imposent parfois de ne pas en faire cas, ou de la tempérer... Mais en aucune façon n'est-on à même d'en modifier le ressenti. Et bien qu'on puisse la transformer au fil du temps, en apprenant à découvrir les autres, elle reste première et entière.

Ce qui me frappe et qui me pousse à rédiger la page d'aujourd'hui, c'est l'incroyable faculté d'auto-persuasion dont dispose l'être humain. Cette inaltérable force de modification de sa personne dans le seul but de se sentir accepté voire compris par ceux qui l'entourent et qu'il choisit parfois sans véritable réflexion. Simplement parce qu'il pense avoir des points communs avec eux, l'individu lambda est capable de refouler en quasi totalité ce qu'il éprouve ou ressent, dans l'unique but de se sociabiliser avec certains de ses semblables.

Et je me rends compte que je l'ai beaucoup trop fait.
Mais il aura suffi d'une seule phrase !
( Liée, certes, à tout un tout un contexte dont je vous épargnerai la description. )
Un seule phrase, lancée à la va-trop-vite, qui aura fait raisonner en moi chaque effort et chaque retenue que je m'impose depuis tellement de temps à l'égard de la personne qui, elle, ne se sera pas même posé la question de l'impact de ses mots, ou qui au contraire aura consciemment mesuré sa méchanceté et la peine qu'ils pourraient
me causer...

Un battement de cil, une respiration, et on voit enfin l'autre pour ce qu'il est.
Plus du tout ce qu'il s'efforce de faire paraitre.

Ce ne sont pas ces gens là qui comptent.

Sunday, August 10, 2008

J'ai gagné aux dadas !




Rien de tel qu'une soirée a la foire du Midi pour se vider la tête !
Le plaisir de déambuler au milieu des odeurs de frites, croustillons et autres graillons en tous genres, en regardant et écoutant hurler les téméraires aventuriers embarqués dans les attractions incroyable, n'a pas son pareil !
Et pour les amateurs de jeux, bien entendu, il y a tout ce dont on peut rêver !

Mon plaisir de cette année aura été d'avoir gagné une partie de "Dadas".
Un jeu tout bête durant lequel, chaque joueur doit lancer sa balle dans un trou de couleur ( rouge, bleu, ou jaune ) pour faire avancer le cheval en métal qui porte son numéro. Bien entendu, chaque couleur de trou fait avancer les chevaux de façon différente ! Et il faut avoir beaucoup de chance pour faire tomber sa balle cinq fois de suite dans un trou de couleur bleue pour remporter haut la main la course !
Or, c'est à peu de chose près, ce qu'il m'est arrivé. Et quand la cloche de la victoire a sonné, j'étais tout fier de gagner mon point cadeau, avec lequel je me suis choisi une jolie toupie musicale insupportable !
Certes, j'aurais pu jouer encore quelques parties et accumuler les points, si je gagnais, mais le plus amusant, c'est de gagner une fois... La course au cadeau n'a pas réellement d'intérêt !

Thursday, August 07, 2008

Jem c'est le rêve !



C'est en me baladant au MediaMarkt il y a à peu près un mois que je suis tombé sur les coffrets DVD des deux premières saisons du dessin animé "Jem & Les Holograms" qui avait émerveillé ma jeunesse, mais je n'ai acheté celui de la saison 1 que cette semaine parce qu'ils en avaient déjà réduit considérablement le prix !

J'ai retrouvé avec délice la bande de rock stars de Starlight Music, et les noms des personnages célèbres comme Synergie, Jerrica, Shana, Kimber, Pizza ou encore Rio et Eric Raymond.

Si la vitesse d'animation de l'époque ( 1985 tout de même ! ) est bien plus lente que les petits miracles de technologie graphique de nos actuels Pixar et autres consorts, je dois bien avouer que la trame scénaristique quant à elle, est resté d'une très chouette efficacité. Et les épisodes se terminent vraiment chaque fois en donnant envie d'en regarder un de plus.

Les tenues sont plus glam les unes que les autres, les maquillages effarants et je me dis qu'ils serait fun de faire un film ou même une série réelle, sur base du dessin animé. Naturellement, le style des années '80 y est pour beaucoup, et le naturel n'est pas vraiment de mise, mais après tout, doit-on toujours s'empêcher d'être excentrique ?

La voix de Samantha Newark reste inoubliable, et les titres comme "Truly outrageous", "Broadway magic" ou encore "Welcome to the jungle" sont des petits bijou de musique électro-déjantée...

Jem is my name,
No one else has the same
Jem is my name
Jem !

Friday, July 04, 2008

Disney World Florida : J - 270 !



Ça y est !
C'est fait !
Nous avons été payer hier matin l'acompte du voyage de 13 jours en Floride organisé pour mes trente ans !

J - 270 !
Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Wednesday, July 02, 2008

Jean Hugues, vraiment ?

Bon, on va dire que de toute façon je n'aurais pas du regarder cette émission.
C'est vrai !
Mais quand on a un peu de temps à tuer avant d'aller dormir, et que la personne qui vous reçoit gentiment chez elle pour vous faciliter la vie est encore occupée à faire ses comptes ( Oui, ma soeur est très branchée " gestion-budget" ), ça vous donne une excuse en or pour vous avachir mollement devant une double rediffusion de "Nouveau Look pour une nouvelle vie" sur M6 ! Après tout, une semaine plus tôt, je découvrais l'émission réalito-culinaire de la même chaine et ça m'avait plutôt amusé... Alors pourquoi ne pas remettre le couvert du plaisir idiot ?
L'idée est délicieuse : Trouver des gens tout à fait quelconques, qui ont complètement laissé aller leur apparence au fil des années pour les prendre en charge le temps de leur reconstruire une identité visuelle. Le pari va de la petite ronde qui n'a pas confiance en son apparence, au trentenaire fan de hard-rock, en passant par la mère de famille débordée ou la gentille pâtissière aux mains pleines de farine ! Tout est magistralement présenté, de façon à donner toujours pitié des deux relookés en début d'émission, et à faire couler votre petite larme lorsqu'ils réapparaissent en "Nouveau moi" devant leurs amis ahuris. Le nombre de "- T'es trop belle !" semblant d'ailleurs proportionnel au milieu social de la personne prise en charge par l'équipe de production !
Et bien entendu, le petit monde un peu too much s'activant pour redessiner la silhouette des invités ne serait pas au summum de sa complétude sans quelques hystériques de passage, embauchés pour retravailler le maquillage, lisser les contours, ou activer la chaloupé des démarches !
Mais si j'ai réussi à passer au-dessus des "- Ma chéééériiiiiie !" insupportables de Kristina l'ancien top-model et de la gentillesse ultra-forcée de la si jolie Véronique Mounier, je dois bien admettre que j'ai eu beaucoup de mal à ne pas éclater de rire en découvrant les cours de maintien de Jean-Hugues Dubo !
Je suis d'accord : Une émission de pseudo télé-réalité, se doit d'englober aujourd'hui un maximum de référents humains afin de "toucher" le plus grand nombre de spectateurs posible... C'est ce qu'on appelle le ciblage médiatique. Et je ne vois pas pourquoi la communauté gay se verrait oubliée dans ce savant dosage de lieux communs censés activer l'intérêt du quidam.
Mais si les producteurs d'émissions pouvaient réfléchir un tout petit mieux à l'image qu'ils vont donner de leurs animateurs, on ferait un grand pas. Car si le côté complètement folle et nature d'un Stéphane Marie me ravit toujours autant dans "Silence, ça pousse" sur France 5, les manières trop appuyées du pauvre Jean-Hugues Dubo et ses conseils avisés de descente de voiture et de port de tête n'ont réussi à faire naitre en moi qu'un sentiment de lourdeur. Comme si on ajoutait de la crème liquide dans un milkshake pour bien en accentuer la saveur... Sauf que la crème liquide, en général on ne la boit pas !
Trop "Lady", trop "Grand", trop "Institutrice primaire", trop "Je-ris-avec bonheur-de-vos-erreurs-naïves", trop "Je fais bouger mes mains" : On a visiblement demandé à notre Jean-Hugues de défendre les couleurs d'une homosexualité dont seul un reste de France provinciale aime se délecter. Pari tenté, mais pas forcément bien visé... Dur dur de se débarrasser des clichés !
Cela dit, Jean-Hugues, tu as énormément de classe, tu dois avoir un corps de dieu grec et tu sembles être capable de t'exprimer avec aisance sur d'autres sujets que le dernier album de Madonna. Alors rien que pour ça, je dis oui. Et au diable l'avis des mauvaises langues comme moi...
Tu viens me parler en tête-à-tête de la "Femme fatale" comme dans l'émission QUAND TU VEUX !