'Y a des moments comme ça, où ne voit rien venir de précis sur le plan professionnel avant un bon bout de temps... Comme si on était condamné, quand on est comédien, à n'avoir que des périodes extrêmement remplies, ou alors des vides aux dimensions limite intergalactiques ! Dilemme cornélien s'il en est, puisque c'est toujours durant les zones "vides" qu'on a le plus de temps pour réfléchir sur l'intérêt même que présente notre participation à ce métier, qui reste considéré comme n'en étant pas un par la grande majorité de la "masse"...
Moi, quand je divague, que je suis dans le "schwarz" ou alors que le temps me paraît trop long entre deux périodes d'emploi, j'ai tendance à me demander quelles seraient mes aptitudes dans la pornographie... Oui, vous avez bien lu : Dans la pornographie !
Après tout, je suis plutôt bien foutu, gueule de gamin, alors que j'approche des trente ans ( Et la barbe de trois jours n'y fait rien ! On risque toujours pas de me proposer un rôle de père de famille ! ) et côté "aide-de-la-nature", même si je ne peux pas me targuer d'être le nouveau Ken Ryker, je n'ai jamais eu à me plaindre... Aussi, certaines fois, j'hésite franchement à faire parvenir une série de photos de moi aux studios gays de casting X. Incroyable, me direz-vous, quand on pense à tout le mal que peut faire la découverte d'une participation à un ou plusieurs films pornographiques, dans la carrière d'un comédien de circuit traditionnel...
Mais quel "mal", en réalité ? Car après tout, c'est lorsque la célébrité d'une personne est à son apogée que le tort est causé lorsque qu'on découvre la chose ! Et de plus, de nos jours, on traite même la question avec davantage d'intérêt que de mépris. Et comme on ne peut pas vraiment dire que mon degré de célébrité soit à une apogée quelconque... ( Merci au secteur artistique belge ! ) A part choquer mes grands-parents et donner de quoi parler aux gens qui ne m'ont de toute façon jamais apprécié... Je ne vois pas quel grand tort je pourrais trouver.
Bien entendu, il ne serait pas question de viser les grands studios de production américains. Mais qui sait ? Peut-être que je pourrais convenir à une production de chez CAZZO...
A bon entendeur...
Friday, February 22, 2008
Saturday, January 26, 2008
Faire un concert !

Incroyaaaaaaaaaaable !
Le concert que je m'étais promis de monter pour cette 22ème édition du Festival gay de Belgique, c'est déjà du passé !
Comme quoi, quand on est embarqué de tout son "soi-même" dans la création d'un projet artistique quel qu'il soit, le temps file à vive allure ! Surtout quand on s'oblige à améliorer la version de spectacle qu'on souhaite proposer au public. ( Parce que si c'est pour voir la même chose que deux ans auparavant, après tout... )
Tout arranger, plannifier, moduler, n'aura pas été de toute facilité, mais l'important comme toujours, c'est bien entendu le plaisir des spectateurs ! Et malgré quelques commentaires désagréables, de la part de personnes que je prenais pour des amis et qui en bonnes Arsinoé se seront senties "obligées" de me faire part de critiques peu constructives, je crois que mon but aura été atteint !
Bien entendu, les changements d'horaires de dernières minutes, les soucis techniques relatifs au matériel disponible et les indisponibilités de salle n'auront pas facilité les répétitions, pourtant, je garderai de ce premier concert un souvenir unique. J'en profite d'ailleurs pour remercier tout ceux qui auront contribué à sa réussite ! Le bonheur de chanter live, accompagné par quatre musiciens plutôt qu'un seul est indescriptible. J'ai pris un pied dingue. Et la bonne nouvelle c'est que le spectacle sera repris au Théâtre de la Toison d'Or, la saison prochaine... A vos agendas !
Sunday, December 30, 2007
L'ultime de "Fever" à Liège !
Tous les beaux projets ont une fin...
FEVER, de Sébastien Ministru : C'est terminé.
La représentation exceptionnelle de ce samedi 29 décembre 2007 restera probablement gravée autant dans l'esprit des spectateurs que celui de la troupe qui se réunissait pour la dernière fois, au Trocadéro de Liège.
Une heure trente de rires et de chansons, et une série d'embûches toutes plus insurmontables les unes que les autres durant les répétitions ! Mais l'esprit pratique, le professionnalisme et l'énergie de l'équipe auront permis de dépasser les craintes pour une dernière soirée de folie devant un public ravi par les numéros et le rytmes des répliques.
La surprise de ce "one-shot" restera sans conteste l'arrivée de ma Chantal Goya déjantée !
Bises sucrées à tous ceux qui auront fait de ce projet une réussite aussi lumineuse !
( Désolé pour le son, mais 500 personnes qui applaudissent, ça empêche de bien entendre les paroles de Chantal ! )
Friday, December 07, 2007
"Enchanted"... et la princesse est en toi !
Un vrai film de princesses...
Le bonheur. A voir, voir et revoir.
On dira ce qu'on veut, le leader c'est Disney !
Thursday, November 29, 2007
Retour à Cologne...
La période des fêtes est à nos portes !
Bonheur de chercher les petites bricoles à offrir aux membres de la famille. La publicité pour les forfaits téléphoniques d'ORANGE, sur la musique de "There's a marshmallow world..." enchante les yeux autant que les portefeuilles très probablement.
Jérémie m'avait proposé de passer à Cologne pour faire un peu les magasins et peut-être trouver quelques idées-cadeaux supplémentaires. Bonne idée.
Nous sommes donc partis vers 09h45, après être passés remplir le réservoir d'essence de la voiture à la pompe de chez Auchan. J'ai un peu conduit sur les autoroutes allemandes, vu qu'il était fatigué, et je n'ai pas aimé cela du tout ! Quel stress. Pas de limitation de vitesse. Aussi, les fous furieux cotoient-ils les conducteurs prudents, dans un savant mélange de danger monstrueux et de moments de répit.
Le souvenir que m'avait laissé la ville , n'était pas incroyable... Mais je m'y suis beaucoup mieux plu, cette fois. Les magasins et le marché de Noël ayant sûrement contribué à embellir les a priori.
Le point fort des villes étrangères, c'est qu'elles regorgent souvent de magasins que nous n'avons pas chez nous ! ( Bien qu'avec la mondialisation, on en trouve d'autres vraiment partout, au contraire... H&M, suivez mon regard... )
Aussi, ai-je pu m'acheter cette veste que j'avais vue une semaine auparavant à Amsterdam, mais que je n'avais finalement pas prise ! Ça faisait un bon moment que j'avais besoin d'un nouveau manteau d'hiver qui soit suffisament chaud et surtout à ma taille, tout en étant un peu plus class qu'une simple doudoune. C'est fait ! Et pour 39.00€ seulement.
Nous sommes passés manger dans le Lunch Garden local. Et nous n'avons pas réussi à terminer nos assiettes, tant ce qui les remplissait était riche ! Incroyable. Bon, mais terriblement lourd. Du coup, l'air frais des rues commerçantes était plus que le bienvenu. Petite marche au gré des deux marchés de Noël... Quelques explications sur l'histoire de la ville... Un passage dans la cathédrale, et nous sommes rentrés sur valenciennes. Les mains pleines de sacs, pour ma part, contenant les achats en prévision du 24 décembre... Et dans quelque jours, on peut ouvrir la première petite porte de l' Adventskalendar ! Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, renseignez-vous.
Et arrangez-vous pour vous en faire offrir un au plus vite !
Bonheur de chercher les petites bricoles à offrir aux membres de la famille. La publicité pour les forfaits téléphoniques d'ORANGE, sur la musique de "There's a marshmallow world..." enchante les yeux autant que les portefeuilles très probablement.
Jérémie m'avait proposé de passer à Cologne pour faire un peu les magasins et peut-être trouver quelques idées-cadeaux supplémentaires. Bonne idée.
Nous sommes donc partis vers 09h45, après être passés remplir le réservoir d'essence de la voiture à la pompe de chez Auchan. J'ai un peu conduit sur les autoroutes allemandes, vu qu'il était fatigué, et je n'ai pas aimé cela du tout ! Quel stress. Pas de limitation de vitesse. Aussi, les fous furieux cotoient-ils les conducteurs prudents, dans un savant mélange de danger monstrueux et de moments de répit.
Le souvenir que m'avait laissé la ville , n'était pas incroyable... Mais je m'y suis beaucoup mieux plu, cette fois. Les magasins et le marché de Noël ayant sûrement contribué à embellir les a priori.
Le point fort des villes étrangères, c'est qu'elles regorgent souvent de magasins que nous n'avons pas chez nous ! ( Bien qu'avec la mondialisation, on en trouve d'autres vraiment partout, au contraire... H&M, suivez mon regard... )
Aussi, ai-je pu m'acheter cette veste que j'avais vue une semaine auparavant à Amsterdam, mais que je n'avais finalement pas prise ! Ça faisait un bon moment que j'avais besoin d'un nouveau manteau d'hiver qui soit suffisament chaud et surtout à ma taille, tout en étant un peu plus class qu'une simple doudoune. C'est fait ! Et pour 39.00€ seulement.
Nous sommes passés manger dans le Lunch Garden local. Et nous n'avons pas réussi à terminer nos assiettes, tant ce qui les remplissait était riche ! Incroyable. Bon, mais terriblement lourd. Du coup, l'air frais des rues commerçantes était plus que le bienvenu. Petite marche au gré des deux marchés de Noël... Quelques explications sur l'histoire de la ville... Un passage dans la cathédrale, et nous sommes rentrés sur valenciennes. Les mains pleines de sacs, pour ma part, contenant les achats en prévision du 24 décembre... Et dans quelque jours, on peut ouvrir la première petite porte de l' Adventskalendar ! Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, renseignez-vous.
Et arrangez-vous pour vous en faire offrir un au plus vite !
Wednesday, November 21, 2007
Thursday, November 15, 2007
Moi, Belgique... ( Par Annie Cordy )
Je suis tout simplement resté complètement sous le charme de ce documentaire en 7 parties, racontant l'histoire de Belgique, à travers la voix d'Annie Cordy. Un très chouette moment didactique et plein d'anecdotes sur l'histoire d'un pays dans lequel je vis, mais que je ne connaissais pas assez bien.
A part cela, les nouvelles sont moyennes.
Stables dans leur niveau de bon et de mauvais, disons.
Le concert au Botanique se prépare doucement. Deux muusiciens s'en sont malheureusement désisté, car déjà pris le soir en question. Du coup, je suis à la recherche d'un batteur. Tout est devenu un peu plus urgent.
Mais l'important, c'est que j'ai reçu la confirmation du Festival du film gay et lesbien concernant le spectacle !
Là, je suis en pleine écoute de "Parade", "Curtains" et "Jerry Springer-The Opera", les comédies musicales dont Patrick m'a offert les bandes originales, en revenant d'un séjour à Londres. J'ai hâte de pouvoir m'y rendre à mon tour. Je pense à avril. L'Eurostar n'a plus qu'une durée de 1h51 ! Incroyable. Bientôt on y sera en 30 minutes... Seule petite déception : "Parade" qui est vraiment formidable à l'écoute, ne se joue que jusqu'au 24 novembre 2007 à Londres. Ce qui remet à dans 10 jours la date de dernière. Et je n'ai malheureusement pas les moyens de me payer un mini-trip d'ici-là. ( Même si Electrabel me rembourse 612 € de facture intermédiaires non utilisées ! )
A part cela, les nouvelles sont moyennes.
Stables dans leur niveau de bon et de mauvais, disons.
Le concert au Botanique se prépare doucement. Deux muusiciens s'en sont malheureusement désisté, car déjà pris le soir en question. Du coup, je suis à la recherche d'un batteur. Tout est devenu un peu plus urgent.
Mais l'important, c'est que j'ai reçu la confirmation du Festival du film gay et lesbien concernant le spectacle !
Là, je suis en pleine écoute de "Parade", "Curtains" et "Jerry Springer-The Opera", les comédies musicales dont Patrick m'a offert les bandes originales, en revenant d'un séjour à Londres. J'ai hâte de pouvoir m'y rendre à mon tour. Je pense à avril. L'Eurostar n'a plus qu'une durée de 1h51 ! Incroyable. Bientôt on y sera en 30 minutes... Seule petite déception : "Parade" qui est vraiment formidable à l'écoute, ne se joue que jusqu'au 24 novembre 2007 à Londres. Ce qui remet à dans 10 jours la date de dernière. Et je n'ai malheureusement pas les moyens de me payer un mini-trip d'ici-là. ( Même si Electrabel me rembourse 612 € de facture intermédiaires non utilisées ! )
Tuesday, November 06, 2007
Avoir dix ans pendant deux jours !

Le plaisir de se balader dans Main Street est déjà assez phénoménal en temps normal... Mais quand on vous invite grâcieusement à passer deux jours dans Disneyland Paris Resort, et que vous n'êtes donc pressé par aucune échéance en ce qui concerne les attractions des deux parcs, le bonheur se voit décuplé ! Surtout quand en plus, c'est le dernier jour des décorations d'Halloween...
La découverte de ce petit périple restera "Crush Coaster" aux Disney Studios, que je visitais d'ailleurs pour la première fois. Une renversante montagne russe à dos de tortue ! ( La carapace de Crush, le personnage de "Finding Nemo" pour être précis ) A essayer dans les deux sens, car l'on peut s'installer de face ou de dos, et découvrir l'attraction sous deux angles tout à fait différents du coup.
Dans Disneyland Park, nouvelle parade beaucoup plus intéressante que celle dite "Des princesses" qui la précédait. L'idée originale de jumeler les chars en deux films de Walt Disney chaque fois... Un à l'avant, l'autre à l'arrière ! Astucieux et très chouette à découvrir.
Allez, j'y retourne le 20 novembre...
Juste pour voir les décorations de Noël. Il parait qu'en cette année de 15ème anniversaire du complexe, ça va déchirer.
A très vite.
Tuesday, October 23, 2007
Une nouvelle petite mort...
Terminé !
Molière c'est fini. 28 représentations, et deux matinées pour cloturer l'ensemble des représentations. Le succès aura été au rendez-vous, avec un taux de fréquentation de 86.40 % selon les dires du directeur qui semblait ravi.
On ne saura jamais qui a fait caca dans la salle le jour de la dernière... Un chat, une vieille dame ? Si un jour j'ai une ébauche de réponse, c'est promis je vous tiens informés.
En route pour de nouvelles aventures.
La première lecture de "Six personnages en quête d'auteur" de Luigi Pirandello au Théâtre de la Place des Martys à lieu dans deux jours. J'assurerai la chorégraphie des mouvements scéniques. J'ai hâte de refaire bouger les comédiens...
Cédric est passé à Bruxelles ce week end. Très chouettes instants de fou-rire, et autres complicités journalières... Bruxelles est vraiment truffée de "cas" fort enclins à déclencher le rire. Et la soirée de dernière chez le metteur en scène du spectacle, restera probablement gravée dans l'esprit de Cédric pour un très long moment. Qui a dit que les comédiens n'étaient pas des gens marrants ?
Bien entendu, je me suis rendu au bureau de chomage ce matin pour réactualiser ma situation de demandeur d'emploi, et en arrivant devant la porte, je me suis aperçu que j'avais oublié... le formulaire C4 relatif à cette nouvelle demande d'allocations. Parfois, je me demande où je mets ma tête ! ( J'ai bien une idée, remarquez ! )
Molière c'est fini. 28 représentations, et deux matinées pour cloturer l'ensemble des représentations. Le succès aura été au rendez-vous, avec un taux de fréquentation de 86.40 % selon les dires du directeur qui semblait ravi.
On ne saura jamais qui a fait caca dans la salle le jour de la dernière... Un chat, une vieille dame ? Si un jour j'ai une ébauche de réponse, c'est promis je vous tiens informés.
En route pour de nouvelles aventures.
La première lecture de "Six personnages en quête d'auteur" de Luigi Pirandello au Théâtre de la Place des Martys à lieu dans deux jours. J'assurerai la chorégraphie des mouvements scéniques. J'ai hâte de refaire bouger les comédiens...
Cédric est passé à Bruxelles ce week end. Très chouettes instants de fou-rire, et autres complicités journalières... Bruxelles est vraiment truffée de "cas" fort enclins à déclencher le rire. Et la soirée de dernière chez le metteur en scène du spectacle, restera probablement gravée dans l'esprit de Cédric pour un très long moment. Qui a dit que les comédiens n'étaient pas des gens marrants ?
Bien entendu, je me suis rendu au bureau de chomage ce matin pour réactualiser ma situation de demandeur d'emploi, et en arrivant devant la porte, je me suis aperçu que j'avais oublié... le formulaire C4 relatif à cette nouvelle demande d'allocations. Parfois, je me demande où je mets ma tête ! ( J'ai bien une idée, remarquez ! )
Monday, October 15, 2007
De tout repos ?

Je ne peux pas dire que le mois d'octobre 2007 sera celui du grand repos, mais la bonne nouvelle de ce midi, c'est que les résultats de mon test HIV me révèlent séronégatif ! Trois mois que j'attendais pour aller faire la prise de sang, car le test ne permet pas de déceler la présence du virus avant ce laps de temps, et vous vous en douterez, la durée d'attente aura été proportionnelle à la progression de la crainte... Moi qui me demandais pourquoi je dormais de moins en moins bien à l'approche du 11 octobre ! Une fois de plus, j'aurai vécu mille aventures, mais je suis enfin apaisé, et mon énergie remonte gentiment, autant que mon sourire, d'ailleurs... Les risques des vacances sont oubliés, on sera beaucoup plus vigilant désormais !
Le 11 octobre, vers midi et demi, je me mets en route vers MEDICIS, sans penser une seconde à l'épopée médicale qui m'attend. La veille sur MSN, j'étais tombé sur un ami auquel j'avais exposé mes craintes et qui n'avait vraiment rien fait pour les calmer ( pas intentionnellement, bien sûr ) en me disant que si j'avais ressenti un "coup de mou" ou fait un gros rhume difficile à soigner dans les deux derniers mois, ça pouvait peut-être être les premiers symptômes de l'après incubation. Or depuis un mois je me bats avec un **** de rhume à la con, et vu le train de répétitions que nous avons eu au Théâtre du Parc jusqu'au 20 septembre, il était normal que je sois dans le "coup de mou". Malgré tout, sur l'instant, je me suis vu condamné ! Bref, passons...
J'arrive au laboratoire attenant au centre médical et explique à l'infirmière que je viens pour un simple dépistage VIH. Tout sourire, elle me répond qu'il n'est plus envisageable de se faire dépister sans ordonnance d'un médecin, dans la mesure où après réception des résultats sérologiques par voie postale, trop de cas de suicides ont été relevés durant les cinq dernières années. Un frisson me secoue. Non seulement je me suis déplacé pour rien, mais en plus il va falloir payer une consultation pour ce test ! Un peu contrarié, je me rends à l'accueil du centre médical et demande un rendez-vous avec un médecin généraliste le plus rapidement possible. On m'en propose un à 17h, le jour-même. Or je dois être au théâtre pour 18h30, et s'il y a un peu de retard, je risque d'être mal pris. Je reporte donc au lendemain à la première heure… mais avant de me lever pour partir, je m’avise tout de même du prix la consultation… 35 euros !
Impossible. Dépité, je regarde la secrétaire, en lui expliquant dans un soupir que j’ai beaucoup de mal à envisager de payer une telle somme pour la simple délivrance d’un papier, par un médecin qui ne va rien constater d’autre que ma demande… Elle comprend, et juste à ce moment, arrive un médecin. « - Docteur, pourriez-vous me remplir une ordonnance VIH, pour dépanner ce jeune homme, s’il vous plait ? », et trois minutes plus tard, je retourne au labo d’où je viens avec mon papier en main. Prise de sang terminée, je rentre chez moi avec toutes les infos concernant le laboratoire annexe où je peux aller chercher mes résultats le surlendemain, si je ne veux pas attendre l’envoi postal… Du moins c’est ce que je crois, car après les deux jours de stress évident, j’arrive devant un labo porte close, car le samedi il n’est accessible que jusqu’à 12h ! Aaaaaaaaaaargh… Deux jours d’angoisse de bonus !
Enfin, ce matin, je me représente au laboratoire, où la préposée m’explique avec une pointe d’exaspération que mes résultats m’ont déjà été envoyés par la poste. Ce à quoi, restant très calme mais décidé, je réponds que ce n’est pas grave, et que m’étant déplacé, l’importance des résultats prime sur toute durée d’attente supplémentaire… « - Bon, ben, vous l’aurez deux fois, alors… » me lance-t-elle en imprimant la feuille, sans aucune considération pour le « tout petit » enjeu que va avoir cette putain de feuille sur mon existence. « - Je vous la mets dans une enveloppe ? ». Je crois devenir bête ! « - Non, économisons les efforts. » lui lance-je, avant que pour finir elle ne me donne le document en main.
Plus rien ne compte, je déplie le papier soigneusement plié et prends note de la bonne nouvelle ! J’ai juste envie de gifler cette femme, mais je suis déjà dans mon bus en train de rentrer chez moi, Chantal Goya hurlant dans mon baladeur. Je vais bien.
Sunday, October 07, 2007
Je suis beau en maillot !
Qui l'eut cru ? Le slip de bain me va fort bien...
La soirée gay "SPLASH PARTY" proposée le 6 octobre dernier à Aqualibi a vraiment été une réussite ! Et je ne regrette pas une seconde de m'y être rendu, même si je doutais un peu de mon énergie à passer le restant de ma nuit dans les eaux chlorées du parc aquatique après avoir été sur les planches jusqu'à 22.30 déjà...
Hormis le prix dissuasif de 28 euros par personne, tout avait été mis en oeuvre pour que l'on s'amuse, et l'ambiance générale était très bon enfant, au contraire de mes prévisions.
Oui, je dois admettre que j'imaginais un peu le concept dégénérant en méga partouze, où les homos de province, beurrés au faux Pisang, auraient vomi partout. ( Un tableau peut-être un tout petit peu noir ! ) Mais j'ai été très positivement surpris par les rires et le civisme de tous les participants. Pas de moqueries affichées sur les différentes corpulences, tout le monde attendait patiemment son tour dans les files, pas de bousculade à la con dans les attractions...
Bref, un très chouette moment de détente, clotûré pour ma part à 02h30 du matin, mais que j'aurais pu prolonger jusqu'à 04h si la motivation me le disait.
Et en plus, les organisateurs avaient fait jeter des centaines de canards en plastique ( Dont un bon nombre figure maintenant dans ma salle de bain ! ) dans les bassins...
De l'éclate de gamins comme on en aimerait plus souvent, quoi ! On remet ça l'année prochaine !
La soirée gay "SPLASH PARTY" proposée le 6 octobre dernier à Aqualibi a vraiment été une réussite ! Et je ne regrette pas une seconde de m'y être rendu, même si je doutais un peu de mon énergie à passer le restant de ma nuit dans les eaux chlorées du parc aquatique après avoir été sur les planches jusqu'à 22.30 déjà...
Hormis le prix dissuasif de 28 euros par personne, tout avait été mis en oeuvre pour que l'on s'amuse, et l'ambiance générale était très bon enfant, au contraire de mes prévisions.
Oui, je dois admettre que j'imaginais un peu le concept dégénérant en méga partouze, où les homos de province, beurrés au faux Pisang, auraient vomi partout. ( Un tableau peut-être un tout petit peu noir ! ) Mais j'ai été très positivement surpris par les rires et le civisme de tous les participants. Pas de moqueries affichées sur les différentes corpulences, tout le monde attendait patiemment son tour dans les files, pas de bousculade à la con dans les attractions...
Bref, un très chouette moment de détente, clotûré pour ma part à 02h30 du matin, mais que j'aurais pu prolonger jusqu'à 04h si la motivation me le disait.
Et en plus, les organisateurs avaient fait jeter des centaines de canards en plastique ( Dont un bon nombre figure maintenant dans ma salle de bain ! ) dans les bassins...
De l'éclate de gamins comme on en aimerait plus souvent, quoi ! On remet ça l'année prochaine !
Saturday, September 22, 2007
Otrivine en gouttes pour enfants !
Bonne générale, bonne première, mauvaise deuxième...
A peu de choses près, tout se déroule comme il faut depuis le début des représentations publiques des deux spectacles avec lesquels je remplis mes pages blog depuis quelques temps maintenant.
Le public réagit fort bien, et les deux pièces sont écoutées et appréciées à leur juste valeur. Mais comme rien jamais ne peut aller correctement à tous les niveaux en même temps( Non, je vous assure ! ), je me suis chopé un rhume monumental le soir de la première, qui m'a rendu complètement grogy pour la performance d'hier soir...
J'avais vraiment l'impression que le plateau n'était pas plat, et que les panneaux du décor menaçaient constamment de me tomber dessus. Je vous passe les détails de la joie de la goutte au nez constante durant toute la durée de représentation !
J'avais pourtant soigneusement évité d'aller au repas de première avec l'équipe pour optimaliser mon énergie, mais la nuit s'est révélée blanche. Impossible de dormir une seule seconde. Obstruction nasale intense oblige !
Aujourd'hui, je commence à comprendre à nouveau la signification du mot "odorat". Mais je suis loin d'être nez dans une grande maison de parfumeurs.
Ce soir, normalement, je sors...
Mais j'ai bien dit "Normalement".
A peu de choses près, tout se déroule comme il faut depuis le début des représentations publiques des deux spectacles avec lesquels je remplis mes pages blog depuis quelques temps maintenant.
Le public réagit fort bien, et les deux pièces sont écoutées et appréciées à leur juste valeur. Mais comme rien jamais ne peut aller correctement à tous les niveaux en même temps( Non, je vous assure ! ), je me suis chopé un rhume monumental le soir de la première, qui m'a rendu complètement grogy pour la performance d'hier soir...
J'avais vraiment l'impression que le plateau n'était pas plat, et que les panneaux du décor menaçaient constamment de me tomber dessus. Je vous passe les détails de la joie de la goutte au nez constante durant toute la durée de représentation !
J'avais pourtant soigneusement évité d'aller au repas de première avec l'équipe pour optimaliser mon énergie, mais la nuit s'est révélée blanche. Impossible de dormir une seule seconde. Obstruction nasale intense oblige !
Aujourd'hui, je commence à comprendre à nouveau la signification du mot "odorat". Mais je suis loin d'être nez dans une grande maison de parfumeurs.
Ce soir, normalement, je sors...
Mais j'ai bien dit "Normalement".
Tuesday, September 18, 2007
Sunday, September 16, 2007
Les heures trop longues...
Il y a des jours comme cela, où le temps passe si lentement qu'on aurait envie qu'il s'arrête définitivement. Que plus rien ne bouge jamais. Que ce soit la fin.
J'ai un de ces cafards aujourd'hui ! Dans mon appartement où j'ai pourtant tout pour être heureux comme me disent tous ceux que je connais, je me retrouve de nouveau face à moi-même. Et les questions arpentent mon esprit, sans trève... Quelle est ma situation ? Financièrement, je ne suis pas du tout à l'aise. Impossible d'épargner quoi que ce soit. Affectivement, j'accumule les actes manqués et je laisse s'attacher à moi des êtres à qui je ne suis pas capable de donner autant d'importance que celle qu'ils m'accordent. Je m'égare. Je ne suis pas dans mes jours, et mes nuits sont tourmentées par des cauchemards de plus en plus réalistes et dont je me souviens de mieux en mieux à mon réveil...
Cette nuit, par exemple, j'ai rêvé que je commettais un meurtre et conservais la tête de ma victime dans un sac de plastique, avant de me rendre compte de la gravité de mon acte et de vouloir aller la redéposer près du reste du corps.
Durant mon sommeil, je suis de plus en plus souvent témoin d'accidents graves que je n'arrive qu'à subir avec effroi.
Et l'idée de me coucher plus tôt depuis quelques jours ne semble pas arranger mon état de fatigue.
D'où me vient donc ce mauvais stress ? Dois-je laisser tomber mon métier actuel au profit d'une activité plus rentable, question de me sentir plus à l'aise dans le paiement des factures qui s'accumulent chaque mois ? Aujourd'hui, je n'ai pas envie de réfléchir. J'aurais simplement envie d'être allongé dans un bain à bulles avec une revue et de la musique légère... Une fois de plus, j'en ai marre de la vie. De son inutilité et de l'inintérêt du système. Des conflits stupides qui tiennent les gens occupés depuis des lustres et auxquels personne jamais ne trouvera de solution.
D'entendre discutés des débats motivés par la haines des uns ou les intérêts des autres... Marre de me lever le matin, pour gagner trois ronds de carotte en fin de mois et ne profiter de rien parce que je dois faire constamment attention... Marre de voir la situation des autres dans laquelle, le bonheur se résume de façon générale à de l'aise matérielle. Je suis impuissant face à tout. Je voudrais dire stop. Je dis tout le temps à tout le monde que je vais bien... Mais au fond de moi, je crois que c'est un vilain mensonge. Un mensonge pour ne pas passer pour un hypocondriaque du bonheur.
Pourtant j'ai l'impression que les moteurs de ma vie ne sont que le rangement de ma chambre à coucher, le nettoyage et le repassage de mon linge, ma vaisselle et mes petites comédies musicales à la con que je suis le seul à écouter, parce que personne n'en a rien à caler. Dix ans que j'ai quitté le cocon familial, et le constat est assez décevant : Incapable de trouver quelqu'un et de construire quoi que ce soit. C'est probablement cela que les psychiatres appelent l' "adolescence non résolue" des homosexuels.
Je crois une fois pour toute que je veux être connu et que tant que ce ne sera pas le cas, je serai pas heureux. Seulement, me rendre compte de la manière dont fonctionne le métier, me répugne et je me sens d'autant plus malheureux de devoir renoncer à la vision que j'en avais...
Je voudrais retourner d'où je viens, et ne jamais avoir débarqué ici.
Je deviens confus.
Je vous laisse.
J'ai un de ces cafards aujourd'hui ! Dans mon appartement où j'ai pourtant tout pour être heureux comme me disent tous ceux que je connais, je me retrouve de nouveau face à moi-même. Et les questions arpentent mon esprit, sans trève... Quelle est ma situation ? Financièrement, je ne suis pas du tout à l'aise. Impossible d'épargner quoi que ce soit. Affectivement, j'accumule les actes manqués et je laisse s'attacher à moi des êtres à qui je ne suis pas capable de donner autant d'importance que celle qu'ils m'accordent. Je m'égare. Je ne suis pas dans mes jours, et mes nuits sont tourmentées par des cauchemards de plus en plus réalistes et dont je me souviens de mieux en mieux à mon réveil...
Cette nuit, par exemple, j'ai rêvé que je commettais un meurtre et conservais la tête de ma victime dans un sac de plastique, avant de me rendre compte de la gravité de mon acte et de vouloir aller la redéposer près du reste du corps.
Durant mon sommeil, je suis de plus en plus souvent témoin d'accidents graves que je n'arrive qu'à subir avec effroi.
Et l'idée de me coucher plus tôt depuis quelques jours ne semble pas arranger mon état de fatigue.
D'où me vient donc ce mauvais stress ? Dois-je laisser tomber mon métier actuel au profit d'une activité plus rentable, question de me sentir plus à l'aise dans le paiement des factures qui s'accumulent chaque mois ? Aujourd'hui, je n'ai pas envie de réfléchir. J'aurais simplement envie d'être allongé dans un bain à bulles avec une revue et de la musique légère... Une fois de plus, j'en ai marre de la vie. De son inutilité et de l'inintérêt du système. Des conflits stupides qui tiennent les gens occupés depuis des lustres et auxquels personne jamais ne trouvera de solution.
D'entendre discutés des débats motivés par la haines des uns ou les intérêts des autres... Marre de me lever le matin, pour gagner trois ronds de carotte en fin de mois et ne profiter de rien parce que je dois faire constamment attention... Marre de voir la situation des autres dans laquelle, le bonheur se résume de façon générale à de l'aise matérielle. Je suis impuissant face à tout. Je voudrais dire stop. Je dis tout le temps à tout le monde que je vais bien... Mais au fond de moi, je crois que c'est un vilain mensonge. Un mensonge pour ne pas passer pour un hypocondriaque du bonheur.
Pourtant j'ai l'impression que les moteurs de ma vie ne sont que le rangement de ma chambre à coucher, le nettoyage et le repassage de mon linge, ma vaisselle et mes petites comédies musicales à la con que je suis le seul à écouter, parce que personne n'en a rien à caler. Dix ans que j'ai quitté le cocon familial, et le constat est assez décevant : Incapable de trouver quelqu'un et de construire quoi que ce soit. C'est probablement cela que les psychiatres appelent l' "adolescence non résolue" des homosexuels.
Je crois une fois pour toute que je veux être connu et que tant que ce ne sera pas le cas, je serai pas heureux. Seulement, me rendre compte de la manière dont fonctionne le métier, me répugne et je me sens d'autant plus malheureux de devoir renoncer à la vision que j'en avais...
Je voudrais retourner d'où je viens, et ne jamais avoir débarqué ici.
Je deviens confus.
Je vous laisse.
Tuesday, September 11, 2007
Ça répète ferme !
Coucou tout le monde !
Surprise : Un petit extrait des répétitions des "Précieuses ridicules".
Hier, c'était le premier passage sur scène en costumes. Un grand moment de couleurs et de scintillance ! Et vive le perruquage ! ( Non, malheureusement, vous ne les verrez pas à l'image... Gardons un minimum de suspense ! )
Le travail devient vraiment très approfondi, et l'énergie qui se dégage des deux spectacles est en très bonne voie.
Avant-première le 19 septembre... J - 9.
Sunday, September 09, 2007
Saturday, September 08, 2007
Première vidéo perso !
Une première petite vidéo réalisée de mes propres mains !
Juste question de voir si tout fonctionne correctement...
Et -si c'est le cas- en ajouter plein plein !
Tuesday, September 04, 2007
HAIRSPRAY : Deux fois en deux jours ! C'est grave, docteur ?

C'est sorti !
C'est magistral.
C'est à voir absolument. Je veux un film comme cela tous les deux mois, s'il vous plaît, Père Noël ! Travolta est a croquer ( Dans tous les sens du terme ! ) et chaque personnage est un spectacle entier à lui tout seul.
Courrez. Régalez-vous. You can't stop the beat !
C'est à déguster sur grand écran autant que faire se peut...
Si j'atteins les dix fois, je refais une page dessus !
Je file, je dois aller réserver mes billets pour la séance de demain soir !
Thursday, August 30, 2007
J'ai retrouvé Malina !
J'ai rêvé que cette superbe voix gagne l'Eurovision ...
Malheureusement, c'est Dana International qui a remporté la victoire, cette année-là.
Mais Malina Olinescu reste dans mon coeur depuis cette soirée de 1998 !
Tuesday, August 21, 2007
Période de fatigue... physique. ( Rassurons-nous )
Salut mes lecteurs favoris...
Comment se passent vos derniers jours de vacances ?
Bientôt la rentrée ( ou déjà pour certains, comme moi ! ).
Tout va bien dans mon petit monde. Pas de problèmes graves à signaler. Les répétitions des deux pièces de Molière au Théâtre du Parc ont redémarré en force. Et après seulement trois jours de travail, nous avons fini complètement la mise en place définitive sur plateau de "L'impromptu de versailles". J'avais un peu peur de ne pas m'amuser réellement dans cette pièce, au vu du propos et du côté stagnant de la mise en place, mais j'admets que je me trompais ! Je prends un pied dingue. L'équipe est super. Et tout le monde donne une énergie terrible dans le spectacle. Les rires sont constants et c'est un plaisir tant pour nous que pour le metteur en scène, visiblement.
Hier, nous avons entamé "Les précieuses ridicules" et... Pareil !
Je suis vraiment content que Toni Cecchinato ait pensé à moi pour ce rôle de Lagrange ! Pour la première fois depuis que je fais ce métier, je peux exprimer un côté bien plus masculin de moi et laisser sortir les énergies testostéronées de mon petit corps.
Certains doivent sourire en me lisant, mais je vous promets que c'est le bonheur de me rendre compte qu'il y a un vrai garçon à l'intérieur de moi. Parce que S.T.A.R.S. mis à part, à force de me distribuer toujours dans des rôles d'homosexuels exhubérants et colorés, les metteurs en scène ont fini par me faire douter de mes capacités dans ce type de registre. Toni est suffisemment élégant pour relever avec simplicité les écarts de jeu qui peuvent survenir, et je suis enchanté de remarquer qu'il n'y en a pas tant que cela. J'avais vraiment la crainte d'être pris pour la grande folle de service. ( Quelle belle opinion de moi, hein ? ) Mais il semble que ce ne soit pas le cas. Sur le plateau, du moins... Pour le reste, je ne suis pas dans la tête des gens.
Ce qui m'a vraiment remis en confiance c'est qu'à la sortie d'un des services de répétitions antérieurs, le directeur du théâtre a dit à Toni que les deux marquis étaient vraiment bien. Sur quoi Toni a répondu qu'il avait donc bien fait d'insister... Intrigué, fred et moi, avons demandé si le directeur avait douté, et toni nous a répondu que "Pour l'un des deux OUI". j'ai tout de suite compris que c'était de moi qu'il s'agissait. Comment aurait-il pu en être autrement. Mais je n'en ai été que plus heureux de la réplique du directeur sur notre travail, évidemment.
Vous est-il déjà arrivé de vous sentir prisonnier d'une image que les gens se font de vous ? Vous devez alors comprendre l'état dans lequel je pouvais me trouver.
A côté de cela, comme je le disais précédemment, tout va bien.
La seule chose qui m'inquiète est ma situation financière. En effet, entre les frais d'abonnement de téléphone, d'internet, les loyers, les charges, le gaz et l'électricité... Sans oublier les relevés VISA ! Ce mois ci, j'ai vraiment l'impression de ne pas voir la sortie du tunnel. D'autant que le Conservatoire ne m'a toujours pas payé les heures prestées en mai !
Et pour ce qui est du côté affectif : Passons !
Bonne journée à tous.
Comment se passent vos derniers jours de vacances ?
Bientôt la rentrée ( ou déjà pour certains, comme moi ! ).
Tout va bien dans mon petit monde. Pas de problèmes graves à signaler. Les répétitions des deux pièces de Molière au Théâtre du Parc ont redémarré en force. Et après seulement trois jours de travail, nous avons fini complètement la mise en place définitive sur plateau de "L'impromptu de versailles". J'avais un peu peur de ne pas m'amuser réellement dans cette pièce, au vu du propos et du côté stagnant de la mise en place, mais j'admets que je me trompais ! Je prends un pied dingue. L'équipe est super. Et tout le monde donne une énergie terrible dans le spectacle. Les rires sont constants et c'est un plaisir tant pour nous que pour le metteur en scène, visiblement.
Hier, nous avons entamé "Les précieuses ridicules" et... Pareil !
Je suis vraiment content que Toni Cecchinato ait pensé à moi pour ce rôle de Lagrange ! Pour la première fois depuis que je fais ce métier, je peux exprimer un côté bien plus masculin de moi et laisser sortir les énergies testostéronées de mon petit corps.
Certains doivent sourire en me lisant, mais je vous promets que c'est le bonheur de me rendre compte qu'il y a un vrai garçon à l'intérieur de moi. Parce que S.T.A.R.S. mis à part, à force de me distribuer toujours dans des rôles d'homosexuels exhubérants et colorés, les metteurs en scène ont fini par me faire douter de mes capacités dans ce type de registre. Toni est suffisemment élégant pour relever avec simplicité les écarts de jeu qui peuvent survenir, et je suis enchanté de remarquer qu'il n'y en a pas tant que cela. J'avais vraiment la crainte d'être pris pour la grande folle de service. ( Quelle belle opinion de moi, hein ? ) Mais il semble que ce ne soit pas le cas. Sur le plateau, du moins... Pour le reste, je ne suis pas dans la tête des gens.
Ce qui m'a vraiment remis en confiance c'est qu'à la sortie d'un des services de répétitions antérieurs, le directeur du théâtre a dit à Toni que les deux marquis étaient vraiment bien. Sur quoi Toni a répondu qu'il avait donc bien fait d'insister... Intrigué, fred et moi, avons demandé si le directeur avait douté, et toni nous a répondu que "Pour l'un des deux OUI". j'ai tout de suite compris que c'était de moi qu'il s'agissait. Comment aurait-il pu en être autrement. Mais je n'en ai été que plus heureux de la réplique du directeur sur notre travail, évidemment.
Vous est-il déjà arrivé de vous sentir prisonnier d'une image que les gens se font de vous ? Vous devez alors comprendre l'état dans lequel je pouvais me trouver.
A côté de cela, comme je le disais précédemment, tout va bien.
La seule chose qui m'inquiète est ma situation financière. En effet, entre les frais d'abonnement de téléphone, d'internet, les loyers, les charges, le gaz et l'électricité... Sans oublier les relevés VISA ! Ce mois ci, j'ai vraiment l'impression de ne pas voir la sortie du tunnel. D'autant que le Conservatoire ne m'a toujours pas payé les heures prestées en mai !
Et pour ce qui est du côté affectif : Passons !
Bonne journée à tous.
Subscribe to:
Posts (Atom)